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CENTRE MEDICAL DU CHILLON

Adresse : Le Chillon
49370 Le Louroux Béconnais
Tél : 02 41 73 45 00

CHÂTEAU DU CHILLON : un peu d'histoire

Sous sa forme actuelle, le château ne date que d'un siècle, mais la maison du fermier démolie par le général de la Moricière était beaucoup plus ancienne. Cette ferme était la maison d'un prieur. Les Bénédictins de Saint Aubin avaient fondé là un prieuré dénommé Sichilliacus, en 1118. Cependant, on ne saurait entreprendre brièvement l'histoire du prieuré sans, conjointement, esquisser la vie de la célèbre abbaye dont il dépendait.

L'abbaye Saint Aubin fut fondée par le roi Childebert en 535.C'est sous le gouvernement de l'abbé Archembaud que le domaine du Chillon fut donné, en 1118, à l'abbaye Saint AUBIN par Herbertus de LOTARIO, seigneur du LOUROUX.

Les moines bénédictins prirent immédiatement possession du domaine.

A cette époque, près du Chillon, un lieu désert nommé Pontron était le refuge d'un ermite nommé CLEMENT. Celui-ci, sur un vaste emplacement donné par Renaud de la PINELIERE, avec l'assentiment des seigneurs suzerains du LOUROUX et de BÉCON, se prit à construire une chapelle et alla offrir son oeuvre et le domaine à l'abbaye du LOUROUX en VERNANTES. Le prieur MARTIN y installa donc ses religieux. Mais le voisinage de l'abbaye de Pontron amena quelques conflits avec les bénédictins du Chillon.

Malgré tout, l'abbaye resta prospère jusqu'à la révolution. Ses biens furent achetés conjointement avec ceux du Chillon et ne formèrent plus qu'un seul domaine s'étendant sur 1300 hectares : soit plus de 32 fermes et bois, couvrant ainsi plus de la moitié de la paroisse du Louroux Béconnais.

A la révolution, le domaine fut vendu nationalement le 20 JUIN 1791 à Mr ROBINEAU de BOUGON. Après l'abandon du Chillon par les moines bénédictins, des métairies s'élevèrent sur les terres défrichées de la propriété : la Millanderie, La Monnerie, la Touchardais, La Pasquerie, l'Epinaie, La Chauviraie,....

Le château du CHILLON serait comme des milliers de demeures semblables, un édifice sans histoire, s'il n'avait pas eu comme propriétaire le général de la MORICIÈRE.

Monsieur ROBINEAU de BOUGON marié à Louise Antoinette Marie MICHELLE DE L'ESPERONNIERE de VRITZ, eut trois fils et une fille Désirée. Après la mort de son père, cette dernière devint propriétaire du château et se maria avec Sylvestre de la MORICIERE en 1805.

Le Général de la MORICIERE décédé en 1865, se femme et ses deux filles, Henriette et Isabelle, devinrent donc propriétaires.

En 1905, au décès de Madame de la MORICIERE, la jouissance du château revint à Isabelle.

Enfin c'est en 1938 que le hasard amena le directeur et le président de la caisse départementale d'assurances sociales de Maine et Loire -qui étaient à la recherche d'une propriété- à visiter le château qui était alors en vente.

En effet, l'Anjou ne possédait aucun établissement de convalescence pour femmes et enfants. C'est ainsi que le 02 juillet 1938, le conseil d'administration décida l'achat de cette propriété. Après travaux de transformation, la maison de convalescence ouvre ainsi ses portes le 1er mai 1940. Depuis ce temps, le Chillon a suivi l'histoire de la Sécurité Sociale qui en sera l'organisme gestionnaire. Mais c'est en 2001 que cette gestion sera assurée par l'U.G.E.C.A.M. (Union de Gestion des Caisses d'Assurances Maladie de Bretagne et des Pays de la Loire).

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