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Marie Odile MARTIN : l'Aquarelle à la perfection

Portrait d'une boulimique du dessin !
Publié le lundi 25 novembre 2013

Tellement son œuvre est impressionnante, Marie Odile nous a invité à nous rendre chez elle pour apprécier toute sa collection.

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Installée au Louroux Béconnais depuis 8 ans, Marie-Odile s'est plongée à corps perdu dans le dessin au décès de son mari. Cependant, Marie-Odile a toujours aimé le dessin et le bricolage.

« En activité, j'étais nourrice agréée. Je faisais donc beaucoup de bricolages et de dessins avec les enfants. C'est une activité que j'aimais bien proposer. Puis, il y a 8 ans, nous avons emménagé dans une maison au Louroux avec mon mari. Malheureusement, il n'aura vécu ici que deux jours. Il fallait que je rebondisse, que je m'occupe. J'ai commencé par dessiner avec des crayons gras et j'y ai pris goût. On ne pense plus à rien quand on dessine. »

Autodidacte, Marie-Odile n'a jamais pris de cours de dessins ou de peinture. Elle dessine au grès de ses envies et de ses humeurs.

« C'est un vrai plaisir et quand je me mets à dessiner, les heures s'arrêtent. »

Le dessin et…le bénévolat : ses deux moteurs

« Le dessin m'aide beaucoup dans ma vie mais il y a aussi la Banque Alimentaire. Je suis bénévole depuis 6 ans et pour moi, c'est vitale : j'ai besoin de donner au gens pour me sentir bien. Même si parfois quelques douleurs me rattrapent, tant pis, je vais à la banque alimentaire ! »

Un rayon de soleil vient alors illuminer la pièce et Marie-Odile revient à nous parler de la peinture et de toute l'importance de la lumière dans son travail.

« Je fais beaucoup d'aquarelle. C'est une technique où la lumière a une importance capitale. Quand il n'y a pas de soleil, les couleurs ne sont pas les mêmes. Parfois, je commence à peindre sous la grisaille et je me rends compte le lendemain que les couleurs que je souhaitais mettre n'y sont pas. C'est terne. Il y a des jours où je ne peux pas travailler à mon grand désespoir, surtout quand la vue vous joue des tours. Il ne faut pas croire que l'on travaille avec de longs pinceaux sur un chevalet ! La plupart du temps, j'ai le nez sur ma feuille pendant des heures. »

Marie-Odile puise son inspiration dans les fleurs de son jardin mais aussi dans un livre d'images. La reproduction est stupéfiante, identique au modèle. Tellement réaliste que parfois, pour certains paysages, on dirait qu'il s'agit d'une photo. Les détails sont parfaits.

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Passionnée, Marie-Odile sera présente le 1er décembre pour vous montrer son incroyable collection d'aquarelles. Et si vous voulez lui en acheter une pour l'offrir à Noël, demandez-lui…


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